mini FAQ de blur (1999)

Cette FAQ ne couvre que des faits jusqu’à la sortie de 13 (1999) sauf petites mises à jour et corrections. Elle était à l’origine alimentée par les Questions / Réponses et Quizz du forum.
1. Qui est blur ?
Dave Rowntree (batterie), né le 8 mai 1963, à Colchester, Angleterre
Damon Albarn (chants et clavier), né le 23 mars 1968, à Londres
Alex James (basse), né le 21 novembre 1968, à Bournemouth, Angleterre
Graham Coxon (guitare), né le 12 mars 1969, à Rinteln, Allemagne
2. Pourquoi blur ?
En 1989, quand blur signe avec FOOD Records ( Parlophone, EMI Records), on leur propose une liste de noms les plus divers pour remplacer Seymour, leur formation de base (souvent qualifiée de Art Punk). Il choississent blur (« flou »), surement pour représenter la clarté de leur musique 🙂
3. Quelle est la différence entre oasis et blur ?
Posez la question à une personne qui aime les deux groupes : elle vous pondra toute une liste qui mettra un terme à vos inquiétudes à ce sujet…
Blur a comme influences principales la pop des années 60, le psychedelic rock des années 70, David Bowie (AVANT 90), le punk rock des 70s et un peu de disco (voir Girls & Boys).
Oasis a comme influences (c’est même parfois plus que des influences, cf Don’t Look Back in Anger) les Beatles, John Lennon, Les Rolling Stones, tout le rock 60s et 70s.
En bref, ces deux groupes n’ont rien à voir. Les Tabloïds Anglais (lire « Voici » en français) ont monté les deux groupes l’un contre l’autre après les brits awards de 1995 et la déclaration de Liam – surement dans des conditions très floues – d’Oasis ( « J’aimerais que Alex et Damon meurent du SIDA »). Les deux groupes s’en fichent même si The Great Escape et What’s The Story Morning Glory ont rapprochés un court moment leur style de musique ( Je pense notamment à Country House et The Story of The Charmless Man) au coeur d’une « britpop » inventée par des journaux en manque d’imagination.
Et relayé par oasis. « J’aurais adoré jouer Country House. Je serais allé aux toilettes après avoir pris quelques laxatifs, et j’aurais récité les paroles tout en tirant la chasse d’eau plusieurs fois de suite » a déclaré Noël, qui venait d’éviter le grand honneur de jouer country house (de blur) de justesse (au tirage au sort…) sur Radio one.
4. Quelle est leur discographie ?
Pour le savoir : allez dans la rubrique correspondante…
5. Où peut – on trouver des disques de blur ?
Albums : magasins spécialisés :), sur internet (itunes)
Singles : FNAC, Gibert Joseph, Virgin
Imports Japonais : FNAC, Gibert Joseph, Marché aux puces, Virgin, Internet
Oldies / Collectors : pour trouver le single popscene ou encore la special collector edition, voire Live at Budokan (Courage!), il faut chercher dans les marchés (étalages de disques).
Les Bootlegs : dans les marchés (étalages de disques). Il faut savoir que ces disques sont illégaux et que leur qualité d’enregistrement est très souvent décevante.
6. Y – a – t il des bootlegs de blur ?
Oui, notamment le célèbre Entertain me (MoonRaker Productions),Stop Dreaming, Live In France 1999 (apparemment quelqu’un distribue le live de canal+ parmi vous …). Ces disques sont illégaux.
7. Quel succès blur a – t – il – eu en France ?
Beaucoup avec Girls & Boys, Parklife, To the End, Country House, The Story of a Charmlessman, Beetlebum, Song 2, Tender qui se sont très bien vendus en France.
A chaque concert Français, blur réunis quand même quelques milliers de fans…
8. Quelles sont leurs influences ?
Blur a comme influences principales la pop des années 60, le psychedelic rock des années 70, David Bowie (AVANT 90), le punk rock des 70s et un peu de disco (voir Girls & Boys).
9.Mais qui est donc le clavier qui joue toujours avec blur en concert ???
La jeune femme se nomme Diana Gutkind. Elle joue au clavier avec Blur depuis 1995 (son premier concert avec eux fut au Roskilde Festival). Diana a été engagé par Blur après avoir passé une auditition, son album de Blur préféré est 13….
10. Quel était le nom de travail de Modern Life Is Rubbish?
England versus America
11. Existe-t-il une version studio de Never Clever ?
Oui
12. Les deux premiers vers de la version primitive de Song 2 ?
Les paroles primitives de Song 2 dans un live en suède et en irlande en 1996 n’ont rien à voir avec les paroles de l’album. « You try then suffer/ Eunemic birth-er » (à la place de « I got my head checked/By a jumbo jet »)
13. Quelle rock star Graham croyait-il héberger sous son lit quand il était petit ?
Keith Moon (feu batteur des Who). Source: les Inrockuptibles
14. Qui a co-composé M.O.R. avec Blur ?
David Bowie et Brian Eno. (lisez le dos du single MOR du coffret 10 years)
15. Quel est le titre du tableau de la pochette de 13 ?
The apprentice. Il suffit de lire l’intérieur de la pochette de 13.
16. De quelle groupe l’ex de Damon, Justine était-elle la chanteuse ?
Elastica. D’ailleurs, la chanson « my sex » sur le dernier album est dédiée à Damon.
17. Quelle est la taille de Graham?
1m80. Comment savoir ça? Vous regardez dans le clip de Coffee&TV la description de Graham sur la brique de lait! Sortez les loupes: on lit 5 pieds 11 pouces, soit 1m80 (!)
18. Qu’est ce que Beagle 2 ?
C’est la sonde spatiale britanique envoyée sur Mars lors de la mission Mars Express de l’ESA en Juin 2003. Beagle 2 enverra vers la Terre une chanson (intitulé Beagle 2) écrite pour l’occasion par Blur (Face B de No Distance Left to Run). Le 26 décembre 2003, date de son périple dans l’atmosphère de Mars, la sonde perdit le contact. Le crash est probable.
La Mutualité – 15/09/1999
Vu par Marie (magicblur.net)

Le concert de la Mutualité en 1999, raconté par Marie, Maryse et Virginie. Liste des chansons jouées : Tender, Bugman, Coffee and Tv, end of a century, Jubilee, Advert, bluremi, battle, trimm trabb, country sad ballad man, popscene, the universal, this is a low, no distance left to run, parklife, to the end, Rappel: Beetlebum, Fried, Girls and boys, there’s no other way, Song 2
A 18heures on arrive devant le théâtre de la mutualité, on a attendu jusqu’à 20heures, on nous distribue les éternels Flyers dont un très surprenant parlant de Damon végétarien et sachez le il a une association contre la torture des animaux ! Eh oui! En ce qui concerne la sortie du coffret sa a été reporté au, 27 septembre ! Les portes se sont ouvertes, on écoutait les petites pouffiasses de groupies au premier rang hurler Damon, franchement n’importe quoi !
Donc nous entrons dans ce petit théâtre, certains préfèrent se mettre aux balcons, et d’autres comme moi dans la fosse, à se bousculer pendant des heures. A 20.30 Ooberman commencent, c’est un petit groupe pas trop mal pour une première partie, on s’attendait à pire, le chanteur fait penser à Damon Albarn avec ses sauts de deux mètres !
Enfin à 21.15 Blur arrive, j’étais assez loin de la scène, ils commencent avec Tender puis enchaînent Bugman, Coffee and TV, End of a century, Jubilee, Advert, après Advert je suis sortie, j’avais mal a la tête étais essoufflée, on était en plein milieu du pogo!
Surtout pour Bugman, ca a fait mal, mais sa a permis de se rapprocher ! J’avais un appareil photo, hélas perdu pendant B.L.U.R.E.M.I, après je profitais du pogo, étais presque pile devant les barrières et étais trop dégoûtée de ne plus avoir l’appareil, j’aurais fait de trop belles photos ! Damon qui tirait des taffs de bourins sur sa clope, on se demandait quand sa allait s’arrêter ! Il y avait devant des mecs qui insultaient Damon, qui lui ont même craché dessus, lui s’est mit devant eux en leur disant qu’il venait d’Angleterre pour faire un concert et pas pour se faire insulter, et qu’ils n’avaient cas se barrer !
Il nous a fait chanter le refrain de to the end en français, parklife et Song 2 ; il a même dit à Alex de venir parler français, mais bien sûr Alex timide n’est pas venu, est resté devant moi, à ne pas bouger et regarder dans le vide mort de rire, sa Camel au bec !
En parlant de Camel, tous ceux qui ont vu pendant Beetlebum un paquet de Camel volé et heurter l’épaule d’Alex, eh ben c’est moi ! Je voulais mettre un mot dedans mais je n’y ai plus pensé, prochaine fois je le fais !
Ils rallongeaient vachement les chansons et Damon a donner le meilleur de lui avec sa voix, vraiment ! Le plus surprenant c’est qu’ils étaient bien ! Heureux, souriant, bien avec le public ! Pas méchant ! Peut être parce que les fans hystériques du devant s’étaient fait sortir s’était tellement dur de rester dans cette fosse ! Et que personne ne hurlait DAMMMMMON, ALLLLEX ! Ouais çà fait du bien des fois ! Damon était trés souriant et complice ! C’est rare !
A la fin de No Distance Left To Run, il s’est lâché en disant, « please baby come home come home » ca m’a trop surprise ! Mais bon on peut s’attendre à tout ! Je les ai vraiment vu de très près dommage que je n’avais plus ce connard d’appareil !
Le tracklisting trés surprenant aussi! Je suis vraiment désolé de ne pas avoir l’ordre des chansons mais il y en avait tellement !Pendant Beetlebum j’ai donc lancé le paquet de Camel a Alex, en premier il regarde le mec e la sécu, regarde le paquet de clopes, se marre en haussant les épaules l’air de dire bah ma foi ! Il avait l’air bien content !
Ce concert était à la fois long parce qu’il faisait chaud, il n’y avait pas d’eau, et sa se bousculait dans tous les sens sans arrêts, et trés courts, enfin les concerts de Blur sont toujours trop courts !
Mais je le redis encore, ils nageaient dans le bonheur, trés complices ensembles et avec le public vraiment trop bien ! ‘Ai l’impression qu’Alex a maigrit, enfin il portait du noir et c’est bien connu le noir amincit ! Ils se sont tapé des putains de délires en rallongeant les chansons, ils étaient trop drôles, bien dans leur peau, sans pression !
Vraiment excellent, ils ont prouvé que Blur étaient encore quelque chose, et j’espère que ceux qui les ont traités de Branleur ( hein rock and folk !) Vont changer d’avis ! Le son de la salle était carrément fort mais tant pis quand on aime on ne compte pas je crois ! La salle s’est progressivement vidée à partir de 23heures hélas…
MARIE de MAGICBLUR
Vu par Maryse Laloux et Virginie Sabin, fans de blur
Blur à la Mut

Neuf jours plus tard, me revoilà bientôt devant mon groupe favori, cette fois non plus à Londres pour une setlist méga-exceptionnelle composée uniquement de B-sides mais au Grand Théâtre de la Mutualité de Paris pour une prestation plus ordinaire. Munie de mon précieux appareil-photo, j’attends l’arrivée de Blur depuis la fosse des photographes.
Les quatre garçons londoniens débarquent nonchalamment sous un tonnerre d’acclamations, tous vêtus de jeans et T-shirts. Damon Albarn, le chanteur-compositeur-leader, endosse sa guitare acoustique et entonne la ballade gospel Tender, accompagnée par un public chauffé à blanc. Tandis qu’une partie du refrain est reprise par Graham Coxon, le guitariste, Damon lui arpente la scène tout en observant son cher public. Il sourit. Quand son regard vient croiser celui de ma super copine Virginie, tout comme moi fan de Blur, il hoche la tête en signe de salut. Je la regarde comme pour lui dire : « T’as vu ? ». Virginie en est baba ! Moi, je m’efforce de prendre quelques bons clichés. Je fais signe à Dave Rowntree, le batteur. Il me fixe en arborant un large sourire. Clic, dans la boîte ! Thanks Dave !
Bugman explose sous les premiers riffs de Coxon. Damon empoigne son micro, trépigne, bondit, passe en flèche de la scène à l’ampli juste à ma gauche en sautant pratiquement par-dessus ma tête. Hou ! Impressionnant ! Suit le sucré Coffee&TV, à la fois pop et suave, chanté par le timide Coxon. C’est alors qu’Alex James, très cool comme à l’accoutumée, s’en va rejoindre Dave. Ils se font face et sourient. Tous les quatre ont vraiment l’air ravi d’être là. Ca fait plaisir à voir !
Puis le groupe reprend deux de leurs classiques, End of a Century et Jubilee, bientôt suivis de leur dernier délire punk, BLUREMI, du sautillant Advert et de l’anthologique Popscene, chanson fétiche de tous les fans de Blur. Nous sommes maintenant gonflés à bloc. Battle, l’une des bizarreries de leur dernier album, « 13 », un Trimm Trabb dodelinant et un No Distance Left To Run particulièrement virulent viennent clore la première partie du concert parisien.

Le premier rappel commence avec Beetlebum. Le public devait probablement attendre ce titre avec impatience, car dès le premier » and when she lets me slip away « , toute la salle chante à tue tête. Quelque chose de fort est passé entre le groupe et ce public tout acquis à sa cause. Rares sont les chansons de » The Great Escape » que Blur chante encore volontiers en concert. The Universal semble cependant échapper à la règle, et Damon avait l’air plutôt satisfait d’entendre tous ces » just let them go « . Puis, dès les premières notes de Country Sad Ballad Man, on pouvait se dire qu’on était effectivement dans une série de chansons plutôt cool. L’interprétation a été cependant beaucoup plus noisy et plus dure que sur leur album éponyme.
Avant d’entamer » la chanson de Françoise Hardy » (dixit Damon), quelques amateurs de foot se sont mis à crier » Chelsea ! Chelsea ! « , club londonien qui compte de nombreux artistes parmi ses supporters, dont Damon Albarn (Alex James supporte Arsenal, ce qui ne manque pas de déclencher quelques querelles au sein du groupe). Damon a alors tenu à faire remarquer qu’en choisissant de venir jouer à Paris, il râtait une affiche assez exceptionnelle, à savoir un match de Ligue de Champions entre son club et Milan AC (ndlr : match nul, 0-0). Sacrifice apprécié par les amateurs de foot !
Au début de To The End, le public ne manqua pas de se charger des paroles en français. J’avoue que l’effet était moyen : les » jusqu’à la fin… en plein soleil… jusqu’à la fin… en plein amour » étaient un peu saccadés et pas vraiment adaptés à ce titre qui se retrouve régulièrement sur les set lists de ces 5 dernières années. De lui-même, le public a laissé Damon finir seul. A chacun son job ! S’en suivit This Is A Low, un autre standard relativement calme, toujours apprécié du public fidèle, au moins depuis l’album Parklife.
Ils sortirent de scène une nouvelle fois. Deuxième rappel ? Bien sûr ! Plus agité que le premier, c’est le moins que l’on puisse dire. C’est Fried qui ouvrit le bal. C’était pour ma part la première fois que j’entendais ce titre en live (ceux qui ont eu la chance d’assister au concert de B-sides de Camden avaient pu l’entendre la semaine précédente). Beaucoup de gens ont eu l’air assez surpris d’entendre une chanson » inconnue » (c’est le cas pour la plupart des fans occasionnels). Mais comme elle bouge pas mal, ça a bien marché ; comme si le public sentait que la suite allait être explosive… Effectivement, il ne restait que 4 chansons, mais ce furent 4 grands classiques : Girls and boys, There’s no other way, Parklife et Song 2 !
Le pogo devenait alors permanent, et les mecs de la sécurité récupéraient de plus en plus de slammers à l’avant. Girls and Boys n’est pas la chanson préférée de Graham Coxon, mais depuis quelque temps, il s’arrange pour durcir un peu son jeu de guitare. There’s No Other Way a été chaudement acclamé, et il me semble me souvenir que Damon a fini en se balançant devant le public et en serrant quelques mains. L’intro de Parklife paraissait interminable (Graham avait l’air de bien s’amuser, et d’oublier qu’il était en train de jouer devant quelques 2000 personnes), même à Damon, qui a jeté son micro par terre d’impatience ! Les chiens avaient fini d’aboyer depuis longtemps quand le couplet commença enfin. Ils terminèrent avec Song 2, et son intro elle aussi rallongée depuis quelques concerts. Ils ne s’attardèrent pas et quittèrent la scène après nous avoir salués.
Ils ont une fois de plus donné un concert de grande qualité, où le plaisir de jouer et la complicité étaient évidents. A ceux qui ont fait courir le bruit d’une éventuelle séparation, ce concert du 15 septembre leur a montré que Blur était plus soudé que jamais, et prêts à passer tranquillement le cap du troisième millénaire.
Cette page est fièrement propulsée par WordPress
magicblur.net, 1999 - 2025


