Publié : 04 février 2004 14:05
Tout à fait, Sebasse ! Bon perso, je n'ai que des échos des concerts de Genesis mais suffisamment fidèles à ce que je me suis imaginé. La période Gabriel est la plus dingue et fantaisiste au niveau du chant, et parfois de la structure des morceaux.
Tout le monde est souvent d'accord sur un point : la meilleure époque est 71-74, puis après ça va encore jusqu'en 80 et ensuite c'est bof voire mauvais pour ceux qui n'adhérent pas du tout.
Bien sûr, il y a des variantes ; ainsi je reste très amateur des derniers albums (y compris Abacab, Invisible Touch, ce genre de choses), et je trouve la qualité des albums de 75 à 80 globalement identique à l'âge d'or Gabrielesque que tout fan adore, évidemment.
-Pour la critique de The Lamb, finalement je vais pas en barbouiller une page, je risque d'être pas assez intéressant.
Néanmoins, c'est un album extrêmement intéressant et surtout ô combien différent des autres. Il se démarque par son statut de "comédie musicale" et rien que ça, c'est un atout évident. L'architecture des morceaux s'en ressent inévitablement, ceux-ci sont plus portés vers l'ambiance et l'histoire, et certaines mélodies connaissent plusieurs variantes.
D'un autre côté, les "chansons" se doivent d'être réussies et bénéficient d'airs extraordinaires.
Le "défaut" de ce disque concept est que savoir parler anglais et aimer la continuité toute relative des diverses parties de l'épopée de Raël s'avère nécessaire pour apprécier l'intérêt dramatique de l'album, qui représente au bas mot 50% de l'attrait de The Lamb. Le CD 2 est beaucoup plus basé sur ça que le 1, et il oblige à vraiment s'investir dans les ambiances sonores et les décalages fantaisistes du conteur qu'est Gabriel.
C'est pourquoi la première face est rapidement plus attractive, à peu près tous les morceaux étant abordables et excellents.
Il y a surtout quelques chefs-d'oeuvre bien croustillants : Carpet Crawlers, les deux titres éponymes, Cuckoo Cocoon, In The Cage, Back In NYC, The Grand Parade, It et sûrement d'autres que j'ai oubliés, 8) bref c'est pas ce qui manque.
Je suis d'accord pour le qualifier de monument, c'est un grand projet ; cependant il ne bénéficie pas autant que ses camarades de mon capital sympathie intarissable 8) ( sûrement à cause de l'aspect très new-yorkais, pas assez britannico-baroque héhé ), et je ne dirais pas sinon, d'un point de vue purement qualitatif, qu'il est le meilleur.
Amis des notes et autres appréciations chiffrées : 9/10 ; voilà mon verdict.
Merdoum j'ai failli faire une page
Tout le monde est souvent d'accord sur un point : la meilleure époque est 71-74, puis après ça va encore jusqu'en 80 et ensuite c'est bof voire mauvais pour ceux qui n'adhérent pas du tout.
Bien sûr, il y a des variantes ; ainsi je reste très amateur des derniers albums (y compris Abacab, Invisible Touch, ce genre de choses), et je trouve la qualité des albums de 75 à 80 globalement identique à l'âge d'or Gabrielesque que tout fan adore, évidemment.
-Pour la critique de The Lamb, finalement je vais pas en barbouiller une page, je risque d'être pas assez intéressant.
D'un autre côté, les "chansons" se doivent d'être réussies et bénéficient d'airs extraordinaires.
Le "défaut" de ce disque concept est que savoir parler anglais et aimer la continuité toute relative des diverses parties de l'épopée de Raël s'avère nécessaire pour apprécier l'intérêt dramatique de l'album, qui représente au bas mot 50% de l'attrait de The Lamb. Le CD 2 est beaucoup plus basé sur ça que le 1, et il oblige à vraiment s'investir dans les ambiances sonores et les décalages fantaisistes du conteur qu'est Gabriel.
C'est pourquoi la première face est rapidement plus attractive, à peu près tous les morceaux étant abordables et excellents.
Il y a surtout quelques chefs-d'oeuvre bien croustillants : Carpet Crawlers, les deux titres éponymes, Cuckoo Cocoon, In The Cage, Back In NYC, The Grand Parade, It et sûrement d'autres que j'ai oubliés, 8) bref c'est pas ce qui manque.
Je suis d'accord pour le qualifier de monument, c'est un grand projet ; cependant il ne bénéficie pas autant que ses camarades de mon capital sympathie intarissable 8) ( sûrement à cause de l'aspect très new-yorkais, pas assez britannico-baroque héhé ), et je ne dirais pas sinon, d'un point de vue purement qualitatif, qu'il est le meilleur.
Amis des notes et autres appréciations chiffrées : 9/10 ; voilà mon verdict.
Merdoum j'ai failli faire une page