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Bonjour, je m'appelle Joël, j'ai 27 ans, j'habite Toulouse. Je suis un passionné de musique et d'Internet. Webmaster de magicblur.net. Ce blog a juste pour but de vous faire partager quelques unes mes passions :)
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vendredi, novembre 28 2008
Par Joël le vendredi, novembre 28 2008, 23:37
jeudi, novembre 20 2008
Par Joël le jeudi, novembre 20 2008, 22:07 - Concerts


samedi, février 23 2008
Par Joël le samedi, février 23 2008, 23:27 - Concerts
vendredi, novembre 23 2007
Par Joël le vendredi, novembre 23 2007, 00:21 - Concerts
Un grand évènement. La dernière tournée d'Electrelane s'est arrêtée à Toulouse pour un moment de bonheur intense. Le Kléo voit s'installer un système de chauffage naturel dès le début de la soirée, jusqu'à ce plus aucune molécule d'air ne filtre. La salle est pleine à craquer et dans l'ensemble le public plutôt impatient.
La toute première partie fut plutôt mélancolique, menée par Anni Rossi, violoniste et chanteuse de talent originaire de Chicago, qui laisse passer beaucoup d'émotions et de tendresse. De la tendresse il en faudra pour accompagner la plutôt drôle et unique membre de Tender Forever, qui vient d'une ville un petit peu moins lointaine (Bordeaux). Balançant tantôt un r'n'b revisité façon lo-fi et une pincée de folk électrifié, elle m'a fait penser par moment au non moins surprenant Y.A.C.H.T...
Enfin, Electrelane pris place. Véritables égéries du rock moderne, les quatre filles du groupe ont produit un set tout bonnement excellent. Les montées , ressenties sur les albums étaient de la partie. Que ces soit sur les instrumentaux ou sur les autres titres, le public au bord de l'hystérie a ponctué de cris et d'applaudissements unanimes chaque morceau. Le tableau musical brossé par la formation a fait état d'une palette musicale impressionnante agrémentée d'expérimentation, de références en tout genre et d'énergie. Quand les premières notes de On Parade se firent entendre, mon coeur s'est littéralement emballé. Comment ne pas tomber sous le charme de ce véritable rodéo musical ? Le beat de To The East ou la poursuite infernale de After The Call m'ont tout simplement stupéfait. Impossible de sortir indemne de ces 1h10 de bonheur 
samedi, novembre 17 2007
Par Joël le samedi, novembre 17 2007, 18:30 - Concerts
Je ne sais pas vous mais moi cela faisait un petit moment que j'attendais le retour en fanfare du festival dans la ville rose. Le Bikini, flambant neuf, a enfin permis ce retour. Que ce soit pour découvrir ou pour sauter de joie devant ses artistes favoris, ce genre de manifestation reste un vrai échange culturel, où les groupes assez variés permettent d'ouvrir la palette du rock contemporain à d'autres horizons.
Le premier soir, c'était assez mal parti. En effet, la première à passer sur la scène est Yelle ... Que dire. J'ai cru que les musiciens allaient la rattraper par moments mais j'ai fini par sortir de la salle, trop dépité devant cette caricature, entre chanson française et "rock" groggy (cf. la reprise de "A cause des garçons"). Heureusement, la suite était assurée avec brio par Jack Peñate et son Rockabilly. Un retour aux sources bien énergique, la prestation scénique est de qualité et les oreilles en sortent ravies.
Puis ce fut le tour du premier grand concert de la soirée, avec The Go! Team, qui a laissé une partie de leurs fameux samples en loges pour nous présenter une version live à couper le souffle de leurs titres. Sans aucun doute l'une des meilleures surprises de ce festival, la formation a transformé la salle en dancing floor sur des rythmes mêlant comme toujours hip hop, rock et dance. "Grip Like A Vice" , "Doing It Right", "Ladyflash" se sont terminées par une salve d'applaudissements et un enthousiasme assez incroyable.
Le deuxième grand concert fut pour moi une découverte, avec Gossip, un groupe de rock qui vient de l'Arkansas à la réputation plutôt sulfureuse. En premier lieu, la chanteuse Beth Ditto tient à claironner plusieurs fois qu'elle est homo. La formation poursuit ensuite et enchaîne des titres entre punk et soul. Clairement, "Heavy" est une bombe sur scène. Le rappel est quant à lui théâtral : Beth Ditto est revenu sur scène en ensemble deux pièces et un bout de tissu où est inscrit "Bikini" avant de nous montrer ses fesses... (après tout elle a déjà fait la couv de NME à poil avec un joli "Kiss My Ass")...
Le deuxième soir, pas de mauvaise surprise. Le premier concert est assuré par le talentueux Elvis Perkins, dont les titres folks mélancoliques rendait le climat plutôt morose. Il est inévitable de penser au bon vieux Dylan (celui des débuts bien entendu, l'autre c'est une autre histoire). C'est donc tranquillement que la soirée commence.
Cette tranquillité est vite brisée par les gallois de Los Campesinos, qui font parler d'eux depuis quelques temps outre manche. Un mélange des genres situé entre Pavement, Architecture In Helsinki, Broken Social Scene ou encore Yo La Tengo...Clairement influencé par le rock américain, le groupe tourne ses titres à une sauce britannique bien énergique, qui booste une partie du public et dont les "You! Me! Dancing!" ou "The International Tweexcore Underground" résonnent encore. Génial.
La suite, c'était les NOISEttes, dont le Noise était en rouge sur la batterie et en fond de scène. J'ai vite compris pourquoi. Pluôt sympathique, le groupe est toutefois un peu répétitif. Dans l'ensemble leur rock est de bonne facture et le son balance pas mal.La voix de Shingai Shoniwa impose le respect, et semble sortir tout droit des années 60.
Le dernier concert est assuré par Editors. Indéniablement, un grand groupe de scène, dont la sonorité, bien que proche de Interpol, est vraiment indépendante et laisse passer de nombreuses émotions. Tom Smith bouge beaucoup et sa prestation vocale est immense. Le public se métamorphose dans les premiers rangs et entre en transe. "Munich" ou "Bullets" portent déjà pas mal. Les nouveaux titres poussent le bouchon bien plus loin, "The Racing Rats" fait des ravages, "Smokers Outside The Hospital Doors" ou "An End Has A Start" explosent. Le rendu est impressionnant. Certainement un des meilleurs concerts que j'ai vu cette année...
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Cet article sur last.fm|http://www.lastfm.fr/user/magicblur/journal/2007/11/17/576728/|fr]
jeudi, octobre 11 2007
Par Joël le jeudi, octobre 11 2007, 00:10 - Concerts

C'est la première fois que j'ai la chance d'assister à un concert au nouveau Bikini. La salle est un véritable petit bijou, un cocon à l'acoustique impeccable, offrant enfin au public un vrai espace dédié aux musiques actuelles sur Toulouse.
La première partie était assurée par les duettistes rockers de Hot Flowers. Pas de Flower Power aux encablures mais un rock qui déménage. Rien d'exceptionnel mais plutôt agréable. Puis Art Brut débarque sur scène et déballe tout. Toujours plein d'humour, Eddie Argos présente chaque titre, pour lesquels un fond parfois dans un français approximatif, parfois reprenant les textes s'affiche sur un écran en arrière plan. Leurs deux albums, "Bang Bang Rock and Roll " et "It's a bit complicated" sont vraiment taillés pour le live. Pendant que Eddie débite les paroles comme à son habitude sans émettre une seule note, l'imperturbable Jasper Future et le talentueux Ian Catskilkin envoient de bonnes vibrations qui transportent le public sur une autre planète... La formation explose sur les magnifiques "Direct Hit" et "Formed A Band", sans oublier le très énergique "My Little Brother". Un vrai régal 
samedi, septembre 29 2007
Par Joël le samedi, septembre 29 2007, 18:04 - Concerts
Une jolie soirée était programmé au Ramier jeudi dernier. Le premier concert, donné par Axe Riverboy fut riche en mélodie et en style. Malgré l'atonie de certains titres,Xavier Boyer (aka Axe Riverboy) effectue une prestation brillante, accompagné de musiciens convaincants (notamment le batteur de Hyperclean). La pop sympa de Roundabout prends une autre allure dans un moment de sérénité fort appréciable.
Y.A.C.H.T. n'est pas un artiste serein, et tient à le faire savoir. Jona Bechtolt, equipé d'un simple macbook, d'un micro et d'un corps plutôt élastique, commence son premier titre en effectuant quelques pas de danse survoltés, qui font d'abord penser à une séance de stretching. Alors qu'il arpente la scène, les très efficaces See A Penny (Pick It Up) et It's Coming To Get You font sensation.
C'est vers 23h que les 6 membres de Architecture in Helsinki débarquent. On m'avait dit que leur prestation scénique était d'une tout autre dimension que leurs albums. Effectivement, les versions lives de leurs morceaux semblent sortir d'un univers différent de celui qui les a vu naître en studio... Les morceaux défilent et les instruments tournent d'un musicien à l'autre. L'inépuisable Cameron Bird lance "transpirez avec nous", qui sera le leitmotiv de ce concert. Le dance floor s'anime, les indécis sont rappelés à l'ordre sur le rappel, "c'est votre dernière chance de danser avec Architecture In Helsinki". Et il y a de quoi bouger. Emporté par des percussions terriblement efficaces (batterie, tambours et boite à rythme), les morceaux endiablés des australiens résonnent sûrement encore dans la salle. Les cuivres, les synthés et la guitare ponctuent de façon inattendue la prestation de la joyeuse troupe. Avec le furieux Hold Music, le comique Like It Or Not ou l'humour noir de The Cemetery le groupe confirme son ingéniosité et sa fraîcheur. Je veux y retourner XD
Photo : Rene Vaile, sous licence Creative Commons
jeudi, juin 28 2007
Par Joël le jeudi, juin 28 2007, 23:29 - Concerts
@ SDF / Bikini de Ramonville
La première partie du concert était assurée par Wok, un peu en dessous de leur prestation en première partie de The National en mai 2005 mais plutôt convaincants.
Frank Black... Pendant 25 minutes, avec une guitare acoustique, seul sur scène, touchant le micro avec le manche de sa guitare, flirtant avec les projecteurs, reprends une partie de sa carrière, dont une sublime interprétation de Velouria... de quoi satisfaire les fans des Pixies. Imposant son propre rythme, ses enchaînements rapides et une présentation sans chichis, il livre un premier spectacle prenant à un public attentif. A la suite de quoi entre en scène le reste de la troupe. La scène devient alors ouvertement rock. Les murs d'enceintes commencent à vibrer. Le deuxième concert s'annonce sportif. Frank Black assure le show magistralement, jusqu'à se coucher près de son micro en ululant. Quelle fureur, quelle énergie. Je connais très peu la carrière solo du bonhomme, mais elle semble mouvementée
Il devient difficile de savoir dans quel titre on se trouve quand on ne connais pas un minimum (j'avoue que sur ce coup là, même si j'ai déjà écouté Pistolero, je ne connais pas les 16 albums du monsieur, et encore moins le prochain). Au bout d'une heure sans pratiquement aucune interruption, même entre les chansons, Frank Black ne peut pas sortir de scène devant la salve d'applaudissement, et livre de suite le rappel avec une reprise somptueuse de "History Song" de The Good The Bad And The Queen...
samedi, juin 2 2007
Par Joël le samedi, juin 2 2007, 00:56 - Concerts

Un concert détonnant ! La première partie fut assurée par les étranges Bubblies, un groupe tout en bulles, étonnant sur scène, dommage que la saturation ait été si importante sur les basses, le son du clavier se retrouvant alors noyé en arrière plan. Maxïmo Park est un superbe groupe de scène. Paul Smith présente pratiquement chaque chanson, et explique même le sujet ou l'histoire racontée pour certaines, Après quoi il saute un peu dans tous les coins de la scène et se balance violemment sur scène. La formation rentre alors dans une transe musicale, enchaînant les titres très efficaces de leur premier opus, "A Certain Trigger" et les pop songs plus réfléchies de leur petit dernier, "Our Earthly Pleasures".
"Apply Some Pressure" est certainement l'une des chansons les plus impressionnante du groupe et leur permets de se mettre sans trop de difficultés le public dans la poche. "Books From Boxes" ou "Russian Literature" prennent un relief inattendu... "The Unshockable" fixe définitivement le tableau sans parler des claviers de Lukas Wooller qui prennent le large sur "By The Monument".
Plaisant 
samedi, mai 19 2007
Par Joël le samedi, mai 19 2007, 14:24 - Disques


"Hissing Fauna, Are You The Destroyer?" est un album assez incroyable où une bonne partie des courants du rock alternatif sont explorés sans complexes. Beck et ses Midnite Vultures (Labyrinthian Pomp), Prince ("Faberge Falls For Shuggie"), The Beatles ("Bunny Ain't No Kind Of Rider") ou même Queen ("Gronlandic Edit") apparaissent comme les parents naturels de ce melting pot américain réussi. Certains passages me font furieusement penser à "Fantasma" du japonais Cornelius, pour le côté remix electro. Le tout plongé dans un grand bain de psyché et d'électro - rock. 
C'est avec force que Of Montreal s'affirme, au travers de morceaux millimétrés, dont les textes plutôt tristes, voire dépressifs ("Past Is A Grotesque Animal") sont compensés par une musique qui remonte souvent la pente et laisse entrevoir une porte de sortie. Les 12 titres sont d'une intensité rarement atteinte de nos jours, où le groupe prends un envol exceptionnel, qui n'aura sûrement pas l'écho qu'il mérite de ce côté de l'Atlantique.
Chemicals, Don't strangle my pen
Chemicals, Don't make me sick again
I'm always so dubious of your intent
Like I can't afford to replace
What you've spent
Extravagance, orchestration efficace, ambiance psychédélique
Un peu tiré par les cheveux quelques fois
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